Avec la résurrection de l’Alpine, Renault s’engouffre dans la brèche ouverte par Volkswagen avec la nouvelle Coccinelle, BMW avec la nouvelle Mini, Fiat avec la Fiat 500 -écoulée à près d’un million d’exemplaires dans le monde depuis son lancement en 2007- ou encore Citroën et sa ligne DS, toutes ces voitures qui évoquent la douceur des trente glorieuses.

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes: depuis quelques années, plusieurs constructeurs automobiles en ont fait leur adage et ressortent des variantes de modèles mythiques, comme Renault avec l’Alpine.

Le constructeur automobile français veut mettre sur le marché d’ici quatre ans une nouvelle Alpine, qui sera la lointaine héritière de la berlinette A110 qui a dominé les rallyes dans les années 1970, la marque du coureur Jean Rédélé ayant ensuite été mise en sommeil.

Renault va s’associer avec le constructeur britannique Caterham et les futurs véhicules seront fabriqués dans l’usine de Dieppe (nord-ouest de la France).

Confronté à des problèmes de compétitivité et à la concurrence extérieure, le secteur automobile européen est en crise : Ford a annoncé la fermeture de son site de Genk en Belgique, avec 10.000 emplois en jeu, tandis que le français PSA Peugeot-Citroën prévoit 8.000 suppressions de postes. Seuls les constructeurs allemands tirent leur épingle du jeu.

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